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art, peinture, photographie, cinéma, esthétique, critique d'art, expositions, visites de galeries, tout ce qui concerne les arts plastiques en général

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STURTEVANT, The Razzle Dazzle of Thinking

STURTEVANT, The Razzle Dazzle of Thinking
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THE RAZZLE OF THINKING

Musée d'Art moderne de la Ville de Paris
5 février-25 avril 2010

   
Elaine Sturtevant présentée au Musée d'art Moderne de la ville de Paris. Ca n'est pas une rétrospective, même si l'on y reconnaît des pièces vues ailleurs, dans d'autres circonstances. The Razzle Dazzle of Thinking c'est "La pensée tape-à-l'œil". Une façon de phagocyter la critique et une radicalité à toute épreuve et ceci depuis des années. Y compris dans la part la plus détestable (?) de l'exposition : le -véritable- petit train fantôme, parcours intitulé House of Horrors, qui met en scène la  -mauvaise- part de l'art contemporain relevant de l'entertainment sur lequel repose actuellement certaines branches de la profession comme la médiation culturelle par exemple. On croise des figures célèbres comme le peintre de la vidéo de Paul Mc Carthy ou Frankenstein, mais également le personnage de Divine, icône  trash, ou bien encore des figures de la mythologie personnelle de Sturtevant vues à la galerie Thaddeus Ropac en 2007. Sans parler du squelette traditionnel de fin de parcours du non moins traditionnel train fantôme des fêtes foraines populaires.
Les valeurs de l'art moderne et contemporain sont interpellées de Duchamp (pièces connues de l'artiste Sturtevant) à Hirst (dans le train fantôme) en passant par Keith Haring, Stella ou Joseph Beuys (première partie de l'exposition).
Une pensée et une démarche exigeantes qui nous renvoient à certaines questions essentielles posées par les pratiques contemporaines. Une œuvre complexe.
Il faut lire le compte rendu de visite d'Élisabeth Lebovici sur son site  et la conclusion de son article :
«Avec Sturtevant, une fois qu'elle en a fini avec le comment, la simple question du pourquoi reste énigmatique, tout le temps»
   
   
   
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