En revanche, lorsqu'il s'agit de sculptures, les "trous" n'apparaissent plus dans le cartel. On comprendra, bien sûr, que Lucio Fontana reste en quelque sorte le dépositaire de cette marque de fabrique, ce qui sert facilement à l'identifier pour les néophytes. Mais la démarche consistant à perforer le support demeure néanmoins la même, qu'il s'agisse de travaux à deux ou à trois dimensions. On constatera que pour d'autres artistes pratiquant accessoirement des "trous" dans leurs toiles -au même titre que d'autres opérations plastiques- ceci n'est que très rarement mentionné dans les cartels. |