Le temps passe. Je souhaitais parler d'une visite que j'avais faite à la galerie Thaddaeus Ropac. Il y avait là des dessins de Tony Cragg. D'étonnants dessins. D'une grande liberté, où l'on voyait les gestes amples de l'artiste. Des représentations de l'espace à l'aide d'accumulations de petites formes géométriques. Beaucoup d'élégance.
Des portraits faits de dédoublements et puis des personnages à la Anthony Gormley aériens, singuliers, majuscules. Mais c'est trop tard. L'exposition a fermé ses portes samedi.
Galerie Thaddaeus Ropac, 7 rue Debelleyme 75003 PARIS 5 septembre - 13 octobre 2007
Entre ces "paysages numériques" (où Tony Cragg utilise le language informatique en 0 et 1 de façon a crée différents gris optiques) et ces portraits démultipliés, on ressent la grande créativité et surtout la force de cet artiste. Avec ces gestes sur le papier, cette legereté du trait et ce mouvement ... on reconnaît le sculpteur derrière le dessinateur.