Lina Bertucci |
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photographie : Lina Bertucci, Haim Steinbeck (portraits d'artistes) |
Lina Bertucci |
Lina Bertucci |
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photographie : Lina Bertucci, Haim Steinbeck (portraits d'artistes) |
Lina Bertucci |
Singularités doubles | ||
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1 + 1 = 2 1 + 1 = 2 1 = 2 1 = 2 2 = 1 2 = 1 1 + 1 = 3 1 + 1 = 3 ? 1 + 1 = beaucoup ? La singularité du double.
Les mathématiques sont-elles encore là pour nous aider ? | ||
photographies : Tereza Vlčková | ||
Tereza Vlčková | ||
Singularités (les handicapés) |
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court métrage : "Dialogue de sourds" Bernard NAUER, 1985 |
Marcel Cérébos & Duchamp du signe corporated |
Singularités | |
![]() | Au-delà de l'accent majeur mis aujourd'hui sur la référence individuelle ou, si l'on veut, sur l'individualisation des références, c'est aux faits de singularité qu'il faudrait prêter attention : singularité des objets, singularité des groupes ou des appartenances, recomposition des lieux, singularités de tous ordres qui constituent le contre-point paradoxal des procédures de mise en relation, d'accélération et de délocalisation trop vite réduites et résumées parfois par des expressions telles que «homogénéisation -ou mondialisation- de la culture».
Marc AUGÉ NON-LIEUX, introduction à une anthropologie de la surmodernité Éditions du SEUIL, 1992, p 54 |
illustration : source | |
Pommes | |
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Vegetable skull sculpture (skull 1) Dimitri Tsykalov, 2005 | Ceci n’est pas une pomme, René Magritte, 1964 |
source | |
30 OCTOBRE 2010 Vanités
29 OCTOBRE 2010 Délire du pouvoir ou lycanthropie ? - Cronos, Linda LÊ
28 OCTOBRE 2010 Revolution - Paul GRAVES
27 OCTOBRE 2010 WARHOL (soupe)
26 OCTOBRE 2010 Chats noirs
25 OCTOBRE 2010 Mines
24 OCTOBRE 2010 Regard de vent
23 OCTOBRE 2010 Largo
19 OCTOBRE 2010 Les oiseaux noirs
18 OCTOBRE 2010 Tu me troubles
16 OCTOBRE 2010 Ciel nettement plus tourmenté
12 OCTOBRE 2010 Un morceau de ciel bleu
10 OCTOBRE 2010 Et le corps cherra
9 OCTOBRE 2010 Donnez-nous un brin de paille
6 OCTOBRE 2010 Blind
5 OCTOBRE 2010 Sarabande
Vanités |
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Hans Holbein le jeune, James Hopkins, |
Les ambassadeurs, 1533 Wasted Youth, 2006 (série Vanitas) |
James Hopkins |
Délire du pouvoir ou lycanthropie ? | |
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«Si les augures lui sont défavorables, il convoque les astrolâtres et s'entretient avec eux dans un jargon d'illuminé. Il se sent déjà la cible de cliques liguées contre lui. Le moindre klaxon le fait tressaillir : c'est qu'un coup de Jarnac se trame. Dans ces heures-là, les nerfs à vif, il a toutes les phobies. Il porte des gants blancs pour éviter les souillures, un masque pour ne pas inhaler l'air pollué par autrui. S'il est seul, il vérifie plusieurs fois que les issues sont bien verrouillées. Lui sert-on son dîner, il n'a aucun doute que la viande est avariée, qu'on cherche à lui faire boire le bouillon d'onze heures. Méconnaissable, pantelant, les yeux injectés de sang, il s'allonge par terre, dans une posture fœtale. Des plaques rouges apparaissent sur ses bras, son coup, sa poitrine. Sa peau est enflammée, il se gratte comme un corneau pouilleux. Pris d'étouffement, il se remet debout et ingurgite de l'alcool jusqu'à ce que, complètement ivre, il s'écroule. Le remords l'étreint-il ? Ou a-t-il seulement perdu toute dignité ? Revenu à lui-même, il taillade les meubles, fracasse les miroirs. Pendant des jours, il s'enferme à double tour dans sa chambre. Son entourage, réduit aux hypothèses, prétend qu'il est atteint de lycanthropie : il marche à quatre pattes, hurle, geint, bondit comme s'il fondait sur une proie. Talonné par le spectre des vieillards qu'il a massacrés, il psalmodie des formules magiques pour en finir avec eux. Il se rencogne dans le coin le plus sombre de la pièce et, la tête entre les mains, glapit des injures contre des assaillants imaginaires. Quand, exténué, il relève le front, c'est pour dégainer son revolver et le décharger sur la horde qu'il voit s'avancer vers lui. Sa chambre est une porcherie : il garde ses gants blancs mais vomit n'importe où. La puanteur emplit l'air de miasmes, et pourtant, il semble ne s'apercevoir de rien, se moquer de tout. Ce laisser-aller annonce un mieux : sans qu'on sache comment, au bout de quelques nuits, il reprend figure humaine, sort de son repaire, prompt à instaurer de nouvelles mesures draconniennes et à faire payer au premier venu son moment de faiblesse.» | |
Linda LÊ, Cronos, Christian Bourgois éditeur, 2010, p16-17 | |
illustration : Wilhelm Staehle | |
Revolution |
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Paul GRAVES, photographies |
site |
WARHOL (soupe) |
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souprce |