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22 octobre 2006 7 22 /10 /octobre /2006 07:00
   
Édouard Levé
mots et noms

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Photographies ©Edouard Levé,  galerie Loevenbruck
         

       
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21 octobre 2006 6 21 /10 /octobre /2006 07:00
    Édouard Levé
mots et noms

Yves Klein par Edouard Levé.

Mais il y a aussi Georges Bataille,  André Breton, Henri Michaux, Eugène Delacroix, Emmanuel Bove, Claude Lorrain, André Masson,  Raymond Roussel, Fernand Léger, etc.

 Yves Klein

     
         
 Pour cette série intitulée "portraits d'homonymes", Edouard Levé  a fouillé dans les annuaires à la recherche d’anonymes au nom célèbre. L’identité du photographié se trouble à la lecture de son nom. La légende participe à cette stratégie du trouble. Nous nous mettons à douter. Est-il légitime que ces noms prestigieux désignent des inconnus ?
         
photographie de la série "portraits d'homonymes" ©Edouard Levé , in art press N°327, p51
Edouard Levé est présenté par la galerie Loevenbruck
         

       
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20 octobre 2006 5 20 /10 /octobre /2006 07:00
      La Symphonie monoton

 La Symphonie monoton...
Q
ui a déjà eu la chance de l'entendre  ? Le bandeau  IKB en donnera un aperçu sonore.
     
Symphonie monoton
         
photographie faite à l'occasion de la séance d'Anthropométries du 9 mars 1960. Ici, le public , in art press N°327, p27  ©Harry Shunk

       
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19 octobre 2006 4 19 /10 /octobre /2006 07:00
      La Symphonie monoton

 Le 3 juin 1959, Yves Klein termine la conférence qu'il donne à la Sorbonne par l'audition de quelques  exemples sonores montrant sa possibilité de passer du domaine de l'art visuel à celui de la musique, du monochrome au «monoton».
         
 Une dizaine de mois plus tard, le 09 mars 1960,  Klein fait jouer publiquement cette Symphonie monoton à l'occasion de la première présentation des Anthropométries à la Galerie internationale d'art contemporain, à Paris (photographie, ci-dessus).
 
L'idée de la Symphonie monoton remonte à 1949. Klein la conçoit alors comme «une seule masse musicale s'imprégnant dans l'espace». Privé de son attaque et de sa fin par un procédé électronique, ce «son» continu sortait et pénétrait dans l'espace de manière insensible. Cela provoquait «une sensation  de vertige, d'aspiration de la sensibilité hors du temps — cette symphonie n'existait pas tout en étant là, sortant de la phénoménologie du temps parce qu'elle n'était pas née, ni morte après l'existence au monde de nos possibilités de perception consciente. C'était du silence, présence audible ! » (cité par Yves Klein, Centre Georges Pompidou, p175).
On n'est pas loin, on le voit, de certaines expériences menées par John Cage sur le silence. Cette symphonie sera jouée en mars 1960, lors de la démonstration et du cérémonial  public des Anthropométries, et définitivement mise au point par Klein en 1961. Il en augmentera alors la structure orchestrale  (20 chanteurs en deux choeurs alternés, 10 violons, 10 violoncelles, 3 contrebasses, 3 flûtes, 3 hautbois, 3 cors) et fournira les consignes suivantes : «Durée 5 ou 7 minutes + 45 minutes de silence absolu et net - Personne ne bouge dans l'orchestre. Interprétation -très vive- tendue-continue. Aucune attaque ne doit être perceptible - il ne faut pas sentir les coups d'archet.» On est bien ici au point zéro du son.
 
         
     Florence de Mèredieu
Histoire matérielle et immatérielle de l'art moderne, p346,
Éditions Bordas, Paris 1994
         
Demain, une surprise...

photographie : ©Harry Shunk

liens Yves Klein :

* exposition Centre Georges Pompidou, Paris
* Yves Klein, archives
* Insecula, biographie
* Mamac, Nice
* un texte sur Yves Klein
* artcyclopedia, Yves Klein dans le monde
* Wikipedia
*
biographie détaillée (pdf)
    
         
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18 octobre 2006 3 18 /10 /octobre /2006 07:00
       Anthropométries

 Le 09 mars 1960,  à la Galerie internationale d'art contemporain, chez D'Arquian, rue St Honoré à Paris, Yves Klein organise une soirée "Anthropométries de l'époque bleue".  C'est une galerie chic de la rive droite. Dans son désir de reconnaissance, Yves invite une centaine de personnes et instaure un cérémonial hors du commun.  
Son génie pour renouveler les formes est à l'oeuvre ; Guy Debord avait déclaré en 1952 : « Les arts futurs seront des  bouleversements de situations ou rien.» Et c'est dans cet état d'esprit que va se dérouler cette soirée. Un espace, des acteurs, des regardeurs, une performance  et un maître de cérémonie. Des grands supports blancs sont plaqués sur un des murs de la galerie. Des socles, blancs également, plus ou moins hauts, sont disposés devant. D'autres feuilles banches et vastes sont étalées au sol. Il s'agissait bien d'un spectacle puisqu'il y avait un public debout ou assis sur des chaises dorées, face à ce mur blanc.
 
Une formation de  musiciens disposés latéralement allait interpréter la "Symphonie monoton", pièce musicale  écrite sur la base d'une seule note, et composée par le maître de cérémonie qui  donnerait ses consignes tout au long de la performance. Et puis, éléments extraordinaires de cette composition, "des pinceaux vivants" : trois jolies jeunes femmes nues, qui allaient s"enduire de peinture bleu-Klein pour ensuite plaquer leur corps sur la surface blanche et vierge des supports tendus sur le mur.

Les jeunes filles, portant de petits seaux de peinture, pénétrèrent de manière cérémonieuse dans l'espace de la performance, se couvrirent partiellement du bleu  puis se pressèrent sur le blanc immaculé, laissant ainsi l'empreinte de certaines parties de leur corps. Ensuite, l'une d'entre elles, couchée à plat ventre, fut tirée par une autre, ce qu'Yves Klein appela un "traînage" ; tout ceci au son envoûtant et mystérieux de la Symphonie monoton.

Shunk, Kender et Wilp, les trois photographes étaient là pour garder des traces documentaires de cette oeuvre éphémère. Tout concourait à donner une dimension quasi religieuse à cet événement. Il s'agissait d'une sorte de rituel artistique, érotique et étrange, dont la photographie devait témoigner.

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photographies extraites du site (voir 1960) : Yves Klein archives ©Harry Shunk

liens Yves Klein :

* exposition Centre Georges Pompidou, Paris
* Yves Klein, archives
* Insecula, biographie
* Mamac, Nice
* un texte sur Yves Klein
* artcyclopedia, Yves Klein dans le monde
* Wikipedia
*
biographie détaillée (pdf)

       
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17 octobre 2006 2 17 /10 /octobre /2006 07:00
  L'art c'est la bonne santé

 Un jour, à l’occasion d’une séance d’Anthropométries de l’époque bleue (que j’évoquerai demain), le peintre Georges Mathieu lance à Yves  Klein  : « D’accord pour le mythe, mais où est l’art ?»
— et Yves Klein de lui répondre : « L’art c’est la bonne santé.»
 Klein ajoutera plus tard : « Pour moi la peinture n'est plus en fonction de l'oeil aujourd'hui : elle est en fonction de la seule chose qui ne nous appartienne pas en nous : notre vie.»    La vie, c'est la bonne santé.

 Le 19 octobre 1960 le Saut dans le vide allait donc être mis en scène à Fontenay-aux-roses. L’art étant la bonne santé, Klein, obsédé par la mort, tenait néanmoins à la vie et demanda donc à une douzaine de judokas de le recevoir à l’occasion de ce fameux Saut dans le vide. Ces judokas le rattrappèrent dans une bâche. Le saut fut recommencé plusieurs fois d'affilée afin que l’expression du visage fût juste. Bâche et judokas furent supprimés par un montage photographique…
Rotraut, son épouse, présente lors de l’événement, raconte qu’au terme de quatre ou cinq sauts, Yves était prêt à sauter sans la bâche.
Folle d'inquiétude, elle l'en dissuada.
Klein fit jurer à Rotraut, Shunk et Kender de ne rien dire à propos du filet.
La photographie fut publiée sans date et sans spécification de lieu.

Cette photographie est une image qui annule temps, une image forte d’un désir de paradis. Icare a échappé provisoirement à son destin.

         
illustration : Hendrik Goltzius (néerlandais, 1558-1617). Icare, extrait de The Disgracers, d'après Cornelis Cornelisz van Haarlem (néerlandais, 1563-1638). gravure, 1588  ©The New York Public Library

Le texte introductif est une citation  d'un propos de Pierre Restany dans le chapitre intitulé "1960 : l'année hors limites" , p 32, du catalogue de l'exposition "Hors limites" présentée au Centre Pompidou du 09 novembre 1994 au 23  janvier 1995.
 
L'histoire de ce Saut dans le vide a été racontée par Thomas Mc Evilley, et  les éléments de cette histoire distlllée dans les cinq derniers billets sont empruntés à son article intitulé : Yves Klein, conquistador du vide, p 17, in catalogue de l'exposition Yves Klein, Centre Georges Pompidou, 1983.

liens Yves Klein :

* exposition Centre Georges Pompidou, Paris
* Yves Klein, archives
* Insecula, biographie
* Mamac, Nice
* un texte sur Yves Klein
* artcyclopedia, Yves Klein dans le monde
* Wikipedia
*
biographie détaillée (pdf)

       
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16 octobre 2006 1 16 /10 /octobre /2006 07:00
  Yves KLEIN : le cycliste et la chute

 Ceci est un détail de la célèbre photographie qu'Yves Klein fit paraître le 27 novembre 1960 dans Dimanche, Le journal d'un seul jour. Un cycliste qui passe, indifférent à ce qui est en train de se dérouler. Le mythe d'Icare n'est  pas très loin. En effet, dans son huile sur bois, La Chute d'Icare, Breughel illustre un passage des Métamorphoses d'Ovide en prenant le contre-pied du texte et montre comment le laboureur ignore Icare qui chute et disparaît. Il s'agit sans doute de l'expression de l'indifférence.
 
Ne restons donc pas indifférents au drame de celui qui, voulant monter trop haut, s'est lui-aussi brûlé les ailes : Yves le mégalomane.

 Le Saut dans le vide, évoqué dans le billet précédent, et que Pierre Restany faillit voir,  a sans doute eu lieu rue de l’Assomption, chez la galeriste Colette  Allendy qui en a fait une description. Elle prétend que ça n’avait rien d’extraordinaire pour un judoka de la trempe de Klein, qu’il voulait que ça se sache et que ce n’était pas truqué.

En fait il avait sauté sans filet. Et son témoin essentiel, celui qui était crédible dans le monde de l’art, n’avait pas été là.

 Le second et le troisième saut n’auraient d’existence que comme des tentatives de fonder la crédibilité de l’exploit accompli sans “témoin officiel”. Face aux moqueries et la suite d’une démonstration malheureuse d’un saut au dessus d’une table qui lui laissa une blessure à l’épaule, Klein modifia ses projets. Pourquoi risquer de se blesser à nouveau alors que l’exploit avait déjà été réalisé ?
Yves Klein décida alors d’utiliser un filet. Le saut devant les photographes devait parfaire l’événement ayant déjà eu lieu. Les photographies, prises dans des conditions de mise en scène, devaient fournir une preuve documentaire.

Il était donc déterminant pour lui de dissimuler le jour et le lieu  de ces prises de vue afin de ne pas risquer d’entamer encore un peu plus sa  crédibilité.

Le lieu fut choisi : 5 rue Gentil-Bernard à Fontenay-aux-roses (entre temps, Colette Allendy était décédée et il y avait un club de judo à Fontenay). La date également : le 19 octobre 1960. Harry Shunk et John Kender furent engagés comme photographes.

La re-création du Saut dans le vide, sans filet, pouvait alors commencer.
         
suite demain...
    
liens Yves Klein :

* exposition Centre Georges Pompidou, Paris
* Yves Klein, archives
* Insecula, biographie
* Mamac, Nice
* un texte sur Yves Klein
* artcyclopedia, Yves Klein dans le monde
* Wikipedia
*
biographie détaillée (pdf)

liens Pieter Breughel:
* une analyse de l'oeuvre la Chute d'Icare

         
photographie : Yves Klein, le Saut dans le Vide, (détail) Harry Shunk
in catalogue de l'exposition Yves Klein, Centre Georges Pompidou, 1983, p 358


peinture : La Chute d'Icare,
vers 1558,  Pieter Breughel . Huile sur bois, Musées Royaux des Beaux-Arts, Bruxelles

Est-ce que j'ai pensé à vous dire qu'il y a une exposition Yves Klein (
intitulée : Corps, couleur, immatériel) à Paris, au Centre Georges Pompidou ? Vingt-trois ans après une rétrospective Yves Klein qui était présentée à Paris... au Centre Georges Pompidou.
Mais le Centre Pompidou est en grève ;  alors....

       
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15 octobre 2006 7 15 /10 /octobre /2006 07:00
    Yves Klein

Photographie inédite.
Se rappeler le texte :

 
Station : nous sommes à l’automne 1960. Le roi du ciel lève le rideau pour un nouvel acte de son monodrame. Yves, vêtu d’un complet d’homme d’affaire et d’une cravate, donne une démonstration de vol. Il se tient sur le rebord du 2e étage et regarde en bas vers la rue, puis en haut vers le ciel, sa demeure. Lorsque les photographes sont prêts, il bande ses muscles entraînés par le judo et s’élance avec un mouvement ascendant dans une liberté splendide. Fixant d’un regard intense le ciel (les yeux étincelants) sans penser à la dureté du sol au dessous de lui, il reste un instant suspendu au plus haut de son saut (on entend le déclic des appareils) puis s’élève avec grâce par dessus les toits de Paris, se perd dans les nuages un instant et disparaît dans l'’au-delà du ciel, sa demeure véritable.
Icare n'est pas tombé : l'abîme et le vertige, à la fois. Il s'agit ici de l'instant qui suit. Juste après.

Ne va surtout pas croire ça, lecteur ! La photographie (ci-dessus)  est un trucage. Un de plus. Alors, Yves le monochrome a-t-il réellement sauté ?

 
Il était certain de pouvoir voler. Il me disait qu’à une certaine époque les moines savaient entrer en lévitation et que lui aussi y parviendrait. C’était une obsession. Il était comme un enfant, réellement convaincu qu’il pourrait le faire.

Rotraut Uecker, sa femme

 Rumeurs et controverses foisonnent à propos de la fameuse photographie du saut dans le vide. Yves Klein a su entretenir l’ambiguïté. Aujourd’hui, même les photographes donnent des versions contradictoires.

Une chose est certaine à propos de la photographie parue dans Dimanche, (le journal d'un seul jour) : Un agrandissement réalisé à partir du négatif montre avec une évidence absolue la ligne de montage qui traverse la photographie de droite à gauche sous les pieds d’Yves Klein et qui part en zigzag dans le feuillage derrière lui.

Mais
l’histoire de cette action ne peut pas se résumer à cette photographie  :  il y eut en vérité trois sauts. Les circonstances et même les lieux furent différents. Évidemment les témoins furent également différents, d’où les confusions.
C’est Pierre Restany (le célèbre critique d’art, créateur des Nouveaux Réalistes) qui a failli être le témoin du premier saut. Yves lui annonce qu’il “va faire quelque chose d’important” et convie le critique d’art. Malheureusement Restany arrive en retard et trouve Klein dans une sorte d’extase mystique. Il semble avoir accompli un exploit physiquement épuisant et dit à Restany : “Tu viens juste de manquer un des événements les plus importants de ta vie. “
Restany va déclarer : “Il boitait légèrement à cause d’une entorse. En vérité, si je n’étais pas allé chez lui et si je n’avais pas été le témoin de l’état dans lequel il était, j’aurais toujours pensé que c’était un montage photographique.”

L’événement que relate Pierre Restany a lieu dix mois avant la fameuse prise de vue publiée dans Dimanche.

Tu auras compris, lecteur, que ce montage photographique est contemporain du billet que tu as sous les yeux et que j'en suis l'auteur.
(surveille bien le cycliste)

suite demain...
 
liens Yves Klein :

* exposition Centre Georges Pompidou, Paris
* Yves Klein, archives
* Insecula, biographie
* Mamac, Nice
* un texte sur Yves Klein
* artcyclopedia, Yves Klein dans le monde
* Wikipedia
*
biographie détaillée (pdf)


   
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14 octobre 2006 6 14 /10 /octobre /2006 07:00
  Yves Klein

Le Saut dans le vide. Essai ?  Avec filet ? Trucage ? Version préliminaire à l'oeuvre.
Voici une autre version un peu moins connue et qui a précédé celle parue dans dans Le Journal d'un seul jour.   


Nous deviendrons tous de hommes aériens, nous connaîtrons la force de l'attraction vers le haut, vers l'espace, vers le vide et en même temps le tout ;  lorsque les forces de l'attraction terrestre auront été ainsi dominées, nous léviterons littéralement vers la liberté physique et spirituelle totale.

Yves Klein
In  AZUR, catalogue de l'exposition, Fondation Cartier, 1993, citation, p 142

 Chez Yves Klein le rêve de vol était très ancien et datait de ses premières lectures de Max Heindel. Pendant un certain nombre d'années, Klein a étudié La Cosmogonie des Rose-Croix, de Max Heindel, une doctrine nébuleuse dont l'origine remonte au XVIIe siècle et qui était en vogue dans les milieux artistiques européens aux XIXe et XXe siècles . Klein sera d'ailleurs membre de la société des Rose-Croix d'Oceanside (Californie) de 1948 à 1953 (cf. article d'Harry Bellet dans le quotidien Le Monde du 07 10 06 ).

 Yves Klein a également été influencé par l'oeuvre du philosophe Gaston Bachelard. A l'occasion d'une exposition à Anvers, en 1959, il lut publiquement un extrait de l'Air et les songes tiré du chapitre intitulé "le ciel bleu" : (...) d'abord il n'y a rien, puis un rien profond, ensuite il y a une profondeur absolue."
 Il essaya de se définir comme disciple de Bachelard, sans toutefois trop comprendre sa pensée, au point de lui rendre visite en 1961 pour lui expliquer qu'il était une espèce de cryptocrosicrucien... Bachelard le congédia froidement pensant qu'il était "complétement fou".

En 1960 Klein décide d'aller jusqu'au bout de son mythe, de faire son saut dans le vide.

suite demain...
         
liens Yves Klein :
* exposition Centre Georges Pompidou, Paris
* Yves Klein, archives
* Insecula, biographie
* Mamac, Nice
* un texte sur Yves Klein
* artcyclopedia, Yves Klein dans le monde
* Wikipedia
photographie : Yves Klein, le Saut dans le Vide, Harry Shunk
in catalogue de l'exposition Yves Klein, Centre Georges Pompidou, 1983, p 51


       
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13 octobre 2006 5 13 /10 /octobre /2006 07:00
  Yves Klein


Le Saut dans le vide
. Tentative ?  Avec filet ? Sans filet ? Version préliminaire à l'oeuvre. Photographie un peu moins connue et qui a précédé celle parue dans dans Le Journal d'un seul jour.

         
liens Yves Klein :
* exposition Centre Georges Pompidou, Paris
* Yves Klein, archives
* Insecula, biographie
* Mamac, Nice
* un texte sur Yves Klein
* artcyclopedia, Yves Klein dans le monde
* Wikipedia
photographie : Yves Klein, le Saut dans le Vide,
in catalogue de l'exposition Yves Klein, Centre Georges Pompidou, 1983, p 198


       
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Fumier