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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 07:08
  Bertand Lavier, galerie Yvon Lambert





           





Bertrand LAVIER

YVON LAMBERT PARIS
108, rue Vieille du Temple 75003 Paris
jusqu'au 17 mai 2008
           
           
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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 07:08
       Georges Rousse à la Maison Européenne de la Photographie
Tour d'un Monde

 
Tour d'un monde, c'est le titre d'une  très belle exposition de Georges Rousse,  à la MEP, que l'on pourrait appeler, sans aucune équivoque, une rétrospective. Tout y est montré, jusqu'aux travaux les plus récents.
Pour qui n'aurait pas encore la chance de connaître le travail de cet artiste , il suffit de cliquer sur l'image de gauche* et, comme par enchantement, tout s'expliquera sans aucun recours à la moindre explication...
Rousse est modeste et son Tour d'un monde n'est pas le Tour du monde. Mais le monde est rond, non?  Comme ici.
Le monde de Georges Rousse est un monde fascinant et un monde rendu complexe.

Pour qui n'aurait pas encore la chance de connaître le travail de cet artiste... J'aimerais être encore parmi ceux-là. En effet, je reste toujours émerveillé par ce qu'il produit et ce qu'il m'a fait découvrir, il y a des années maintenant. La magie fonctionne toujours, même s'il s'agit, d'une certaine manière d'un procédé connu depuis longtemps : l'anamorphose. L'exemple le plus fameux est évidemment mis en œuvre de façon magistrale par Hans Holbein le jeune dans son tableau "Les ambassadeurs", datant de 1533, tableau exceptionnel que l'on peut admirer à la National Gallery à Londres (ci-dessous).
           
 



 

           
La forme languissante au centre et en bas de ce tableau qui représente deux personnages importants de l'époque n'est à priori pas identifiable. Il faut utiliser son regard de manière rasante et progressivement le crâne apparaît. Hans Holbein crée une des plus belles anamorphoses de l'histoire de la peinture.
D'autres, au cours du temps et jusqu'à nos jours, firent jouer cette magie qui fonctionne sur l'illusion et les habitudes liées à notre façon de regarder le monde. Jan Dibbets a fait une série célèbre qu'il a intitulée, dans les années soixante-dix, Perspective corrections (extrait en haut à droite). Le carré séparé en quatre parties égales au centre de cet espace n'est évidemment pas un carré. Un trapèze évasé dans la partie haute a été représenté au sol. La perspective créée par l'œil (et par extension par l'objectif photographique) redresse les lignes latérales et décrit des parallèles. La conséquence est qu'une forme carrée apparaît et  semble être dessinée sur le tirage photographique, dans un plan parallèle à ce tirage.
           
 
  

   Rüsselsheim    Bercy
  Metz
Georges Rousse est quelqu'un qui, en mettant à profit les effets souvent spectaculaires de l'anamorphose, va s'en servir comme d'une composante en investissant pleinement l'espace. C'est je crois ce qui l'anime au début de sa carrière. Il raconte en effet dans une vidéo présentée à la MEP, qu'étant d'une famille de militaires, il fréquentait, enfant, des lieux détruits, dégradés, des lieux abandonnés et que cette magie du lieu ruiné l'a habité. Et effectivement, sa pratique artistique a consisté à s'approprier des espaces abandonnés voués à la destruction et à y intervenir .
           
 
 
 
Durham Project
  Durham Project   Durham Project



Et le monde deviendra son terrain de jeu...Zones industrielles, hangars désaffectés, bureaux, parkings  sous terrains, halls d'immeubles, ruines contemporaines, etc. Rousse s'imprègne de ces espaces, vient avec sa chambre photographique, regarde la grille du dépoli sous le drap noir, fait des repéres sur le sol, les murs, les meubles et les plafonds. Un travail long, précis. La peinture est étalée. Parfois (plus récemment) des structures de bois sont ajoutées pour accentuer la complexité de cette re-création d'un lieu qui a vécu une autre vie, autrefois. L'exposition est remplie de ces lieux transformés par l'artiste. Une salle noire a été créée pour la circonstance et montre sur un de ses murs des centaines de projections d'images de ces espaces à travers le monde.
           
 


Durham Project
Dravert Fondation Salomon
           
Georges Rousse va enregistrer ces changements qu'il aura mis tant de temps à produire. Il en fera des prises de vue photographiques grand format. Ces espaces sont souvent détruits après le travail de l'artiste (sauf lorsqu'il s'agit de commandes). Ces architectures pré-existantes font partie de son travail. Elles sont beaucoup plus que des supports. Le temps de la photographie est un temps court. Celui qui a permis les conditions de cette prise est long, souvent répétitif, fatigant physiquement, fastidieux. Et puis, n'oublions pas le temps du concepteur. Toutes ces composantes font que l'artiste Georges Rousse n'est  ni architecte, ni peintre, ni ouvrier, ni photographe mais tout ça à la fois.
 



         
           
* Durham Project

- une présentation du travail de l'artiste par le site galerie-photo.com
-le
Durham Project (Caroline du Nord)
-Georges Rousse au Musée Réattu, à
Arles, en 2006
-un
entretien avec Georges Rousse sur le site revoirfoto.com     
           
           
Georges ROUSSE
Tour d'un Monde
Maison Européenne de la Photographie
5/7 rue de Fourcy 75004 Paris

 
9 avril - 8 juin 2008
           
           
           
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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 11:04
  Rebeyrolle



Les chiens, comme les grenouilles sont des animaux d'en bas. Mais les animaux de la force qui fait rage (...) Il s'agit moins d'une forme que d'une énergie ; moins d'une présence que d'une intensité, moins d'un mouvement et d'une attitude que d'une agitation, d'un tremblement difficilement contenus. Se méfiant du langage, Spinoza craignait qu'on confonde sous le mot chien "l'animal aboyant" et "constellation céleste". Le chien de Rebeyrolle, lui, est résolument à la fois animal aboyant et constellation terrestre.




Michel Foucault
au sujet de la peinture de Paul Rebeyrolle

     



illustration : Rebeyrolle, Chien Pissant sur son matricule, 1973 (série "Faillite de la Science Bourgeoise").
peinture sur toile, 160 x 130 cm.
  
     
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3 mai 2008 6 03 /05 /mai /2008 11:15
  Philippe Bradshaw, galerie Thaddaeus Ropac





 


         
Des cascades silencieuses de longues et fines chaînes colorées constituées de milliers de maillons métalliques comme un ruissellement de petites touches de toutes les couleurs. Des rideaux immenses, plaqués aux murs ou légèrement en avant. Quelquefois, des projections. Une sorte de travail de point de croix géant ou de pixellisation murale... Face à nous, les grandes œuvres : telle nature morte célèbre ou bien la Joconde, ou encore la Danaé de Gustav Klimt.
Entre clin d'œil et hommage...qui sait ?

           
           
           
Philippe Bradshaw,

galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris

jusqu'au 3 mai 2008

           
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30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 21:03
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30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 07:12

Gilles Barbier, Espace Claude Berri

Tu vas rue Rambuteau jusqu'au numéro 8 et là une petite plaque t'indique l'Espace Claude Berri. Tu pousses la porte qui t'introduit dans une ruelle tuyautée qui débouche sur un endroit un peu confidentiel, une sorte de poche alvéolée : le passage Saint-Avoye. C'est là.  Le lieu d'exposition que Claude Berri vient d'ouvrir. Claude Berri, cinéaste, producteur et grand collectionneur d'art contemporain. C'est un endroit qu'il a voulu pour montrer le travail des artistes qu'il aime. Et le premier qu'il a invité c'est Gilles Barbier.
Pousse la porte : une  EXPLOSITION   d'un  Gilles Barbier déchaîné t'attend.
La Méga-maquette que Gilles Barbier a élaborée depuis des années occupe tout l'espace du lieu d'exposition. Cette pièce composite, polymorphe, faite d'objets, de moulages, de peintures,de modèles réduits, de sculptures, de matières en trompe-l'œil, d'écritures, de phylactères, de rhizomes, de maquettes qui bougent fait tourner la tête à la manière de
L'Ivrogne du même Gilles Barbier, qu'on peut admirer au MAC/VAL.
Dans un entretien avec Paris-art et pour expliquer, à ses débuts, sa manière d'aborder les choses, il déclare :
...de façon très embryonnaire, j’ai voulu mettre en place une stratégie qui serait celle du jeu de l’oie. J’avais donc fait découper des plaques de verre dans lesquelles étaient inscrits divers messages qui me passaient par la tête. J’avais aussi fabriqué un petit personnage que je déplaçais chaque jour afin de savoir à quoi j’allais dépenser mon temps et mon énergie au quotidien.
C’est à partir de cet embryon de procédure que ce pion, au départ petit mannequin, est devenu un alter ego, avec sa propre vie, à l’image de ce que j’étais mais en prenant en compte l’idée qu’une fragmentation est possible, que le soi et le moi sont divisibles, adopter plusieurs stratégies de travail, aller jusque dans la contradiction sur ces effets.
La seule façon d’avancer s’est imposée à moi par le clonage de façon théorique. J’ai donc voulu mettre en place une représentation fidèle à cette idée d’«identique différent» *

           
           
Et effectivement, en circulant dans cette incroyable installation, on va retrouver tout ce que l'on connaît du  Gilles Barbier qui clone, recopie, fragmente, réplique, extrapole, miniaturise, se multiplie, se répand extraordinairement.
           




           
Les formes d'arts mineurs ou partagés (comme la BD ou la science-fiction) côtoient les pratiques et les références traditionnelles ou valorisées (la peinture, par exemple, ou des renvois à certaines figures de la philosophie).          
           

           
Tout s'organise soigneusement dans un joyeux délire qui intègre à la fois la dimension de l'excès, celle de l'imagination, du rire, de la dérision mais sans oublier la profondeur, le côté noir du monde, ce qui n'échappera  évidemment  à personne.  
           
 
  
  
           
Gilles Barbier est l'observateur du monde, le sien. Ce monde traité comme une sorte d'apocalypse ; un monde vu d'en haut ("depuis le hublot") mais dont le regard  perce jusque sous la peau.
           


           
Prolifération, jaillissements, concrétions spatiales de matières molles ou giclées, une luxuriance inouïe, les échos répétés des formes et des obsessions...
           
 

           
Le cloaque, une circulation sous terraine faite de rhizomes, des sortes d'intestins géants véhiculant humeurs du corps, trésors et bananes écrasées, comme une dérision. Une prolifération qui met tout en réseau.  Circulation des liquides. Déjections et richesses matérielles mélangées. Des égoûts de noirceur mais également de valeurs, tout en intrications.
Cette dimension du travail de Gilles Barbier n'est pas sans rappeler un pan de celui de
Fischli et Weiss concernant les trous et le cloaque et certaines pièces -comme Kanalvidéo- présentées l'an dernier au Musée d'art moderne de la ville de Paris.
           




           
Et puis, clin d'œil à Stanley Kubrick : c'est la Chambre des fromages où l'on voit d'une part les singes impressionnés par le gigantesque morceau d'emmenthal (que l'on retrouvera à plusieurs reprises dans l'œuvre de Gilles Barbier) et dans le cube rouge, la déclaration coulante -à la manière des montres molles de Dali- de l'ordinateur de 2001 :« Stop Dave, I'm afraid, my mind is going...dit HAL.» 
           
 
   
           
Et puis l'informe, le flasque, l'écrasé, les matières du corps mais avec humour : la banane qui fait chuter et le fromage qui pue... (Se rappeler l'Orgue à pets














L'emmenthal, fromage toujours, mais la nourriture en général qui va peupler les différentes pièces de l'artiste  : sur le Radeau de la Méduse (que l'artiste appelle "Le Cockpit") où l'on repère des sacs de haricots comme pour à la fois conjurer le désastre et nous faire mourir d'indigestion (comme le rescapé noir du tableau de Géricault qui mourut d'avoir trop mangé après son sauvetage...) 

C'est le spectacle que Gilles Barbier nous invite à voir "depuis le hublot"...



* entretien avec Gilles Barbier : Paris-art

Espace Claude Berri
 
Le travail de Gilles Barbier :
galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois










un clic dessous  et ça bouge...
Gilles Barbier

Le Cockpit, le vaisseau, ce que l'on voit depuis le hublot

Espace Claude Berri, 4, passage Saint-Avoye, Paris 75003

jusqu'au 10 mai 2008

           
           
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28 avril 2008 1 28 /04 /avril /2008 09:18
  Céleste Boursier-Mougenot, galerie Xippas     
 
Les diamants mandarins sont de petits passereaux granivores, faciles à élever, faciles à apprivoiser, très sociables. Ce sont de jolis petits oiseaux aux couleurs délicates qui ont  une tendance à se reproduire facilement.

Céleste Boursier-Mougenot est un jeune artiste qui présente des œuvres dans l'espace des galeries et des lieux d'exposition mais qui a débuté comme musicien. Le bruit, les sons l'intéressent et pour lui la musique est pensée comme  une «forme à écouter».
Il va donc concevoir des installations, des univers destinés à donner des formes repérables, identifiables, à la musique et aux sons plus  généralement. Des dispositifs parfois étonnants seront au service de cette intention. Ainsi, cette pièce intitulée From here to ear.
Il s'agit d'une immense volière occupant la quasi totalité de la galerie où tout est préparé pour que les passereaux, lachés en liberté, ne manquent de rien : nichoir, graines, eau et perchoirs.
Mais les bacs à graines et à eau sont des étuis à guitare démembrés et les perchoirs sont de vraies guitares électriques ainsi que leurs amplis en état de marche. Les petits oiseaux en se posant sur les cordes des instruments vont créer des sons de manière aléatoire, des sons immédiatement amplifiés. Une sorte de pièce musicale naîtra de ces rencontres.
           
 
 

 
 un clic sur l'image et  ça vidéo-vole
       
         






Dans un autre espace, au bout de la galerie, l'artiste présente une autre installation  le "set standard pour deux téléspectateurs" constitué tout simplement d'un somptueux Chesterfield placé devant un téléviseur. Le cryptage en direct des images montrées par cet écran travaille ces images, les teinte et modifie leur aspect.  Une lumière noire ou grise baigne l'écran en mouvement. Seuls les contours sont marqués d'une ligne vive et hypertrophiée, transmettant ainsi un sentiment d'inquiétante étrangeté.
Ce travail n'est pas sans rappeler celui que Nam June Paik a développé à partir de 1964 en intervenant en direct sur l'image télévisuelle puis en appliquant, dans les années soixante-dix, ses recherches à l'échelle planétaire avec une pièce comme "Global Groove". Céleste Boursier-Mougenot est l'héritier de grandes figures artistiques historiques dont il a intégré les préceptes. Les grandes questions mises en chantier dans les années cinquante et soixante, notamment aux États-Unis sur la nature de l'art  et sa définition ne posent plus problème tout comme le décloisonnement de disciplines artistiques aussi différentes que la musique et les arts plastiques. Et ceci est une bonne chose.
Compte tenu de la filiation que l'artiste semble entretenir avec de grands aînés comme Nam June Paik , on peut toutefois se demander quel est l'apport spécifique, en 2008, d'une telle démarche.
           
  
  
  
           
Les diamants mandarins sont de petits passereaux granivores, faciles à élever, faciles à apprivoiser, très sociables.
Avec le travail de Céleste Boursier-Mougenot nous avons affaire à un art agréable qui semble facile d'accès, facile à apprivoiser, un art également très sociable.
C
oncernant les petits oiseaux, les visiteurs sont heureux : le bonheur se lit sur leur visage...



           
Céleste Boursier-Mougenot
From here to ear recycle zombiedrones
galerie Xippas
108, rue vieille du temple, 75003 Paris
jusqu'au 17 mai 2008
           
           
           
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27 avril 2008 7 27 /04 /avril /2008 14:43
       Jim Dine, galerie Templon

Ma passion pour Jim Dine ne s'est pas tarie. Une  nouvelle preuve -pour moi-, s'il en fallait : la dernière exposition de Dine à la galerie Daniel Templon. J'avais déjà été émerveillé par la précédente, il y a quelques années. On y voyait ses corbeaux, notamment, dans des peintures où le numérique intervenait.  Et aujourd'hui, c'est une autre figure tutélaire du peintre et sculpteur qu'il fait intervenir à nouveau :  la figure de Pinocchio. Une forêt de Pinocchio, grands, sculptés dans du bois et peints. Dans une matière apparente, un bois qui ne cherche rien à cacher ; un bois parfois fendu, assemblé, calciné ; un bois recouvert de couleurs mais parfois laissé brut ; un bois qui garde les stigmates de l'outil mais qui est parfois recouvert de pigments doux comme la peau d'un bébé, une sorte de sfumato traité en volume et tout ça souvent dans une même sculpture. Des Pinocchio sur socles en bois écorché ou bien flambé, noirci. Et puis d'autres encore, appareillés dans des structures métalliques.
J'ai été saisi par la beauté de ces pièces qui sont à la fois légères, sensibles et d'une grande puissance artistique.
 
Jim Dine est un monsieur d'un âge certain qui autrefois a été un petit garçon. Sa passion pour les outils vient sans doute du fait que ce petit garçon a évolué dans le monde de la quincaillerie de son grand père. De la même manière sa passion pour Pinocchio puise dans ses souvenirs et naît de l'émerveillement qu'il aura vécu en regardant , dans son Amérique natale, le dessin animé de Walt Disney.      






 
           
Reste qu'un artiste de la trempe de Jim Dine n'en reste pas là. Cette figure de Pinocchio représente, pour le sculpteur qu'il est,  une sorte de métaphore de la création artistique. D'une simple bûche, on sait que son «géniteur» -le nommé Gepetto- en a fait un pantin articulé. Et puis dans cette belle histoire de Carlo Collodi, le pantin lui échappe, prend son autonomie, le comble de bonheur puis le rend fou et  le plonge dans une tristesse sans nom. Sa création est à la fois belle, touchante, dérisoire et pleine d'espoir. De la matière, Geppetto fera naître une vie.  Cette figure est celle de Pygmalion.  Avec un lien préservé à l'enfance.
           
 
 
 
 
 
 
 
Cette exposition est un bonheur. Jim Dine est un immense artiste.
           
 


   

   
           
           
           
Jim Dine
galerie Daniel Templon, 30 rue Beaubourg, 75003 Paris

jusqu'au 28 mai 2008.
           
           
           
           
           

         
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25 avril 2008 5 25 /04 /avril /2008 09:25
Diane Arbus ?

 Celui-ci semble faire partie de la même série.
 
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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 14:02
Diane Arbus ?
 Un Diane Arbus inédit ?
 
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attraper les mouches

Fumier