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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 16:11
 

Amérique du sud, XXIè siècle

 

 

 

 

Pollock

et la grippe A


 

Publicité

pour une école d'art


 

 

 

 

 

Amérique du sud

XXIe siècle

   
 
 
  art.....TCHOUM...  
   
   
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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 17:24
Stelarc au Centre des arts à Enghien

«La chair circule. Des organes extraits d'un corps sont insérés dans un autre. Le sang qui coule chez untel  circule chez tel autre.  Des ovules sont fécondés in vitro  grâce à du sperme congelé.  Des cadavres peuvent être conservés indéfiniment par plastination tandis que des corps dans le coma sont maintenus en vie grâce à des machines.  Des corps cryogénisés attendent de revenir à la vie pendant que des entités partiellement vivantes créées en laboratoire , prolifèrent.

Nous vivons à l'heure des morts des comateux et des chimères.»
  1 Stelarc, 2009
Stelarc est un artiste qui ne laisse pas indifférent.  Stelarc est  totalement engagé dans une pratique réellement extra-ordinaire et ceci depuis des années.
«
J’essaie d’étendre les capacités du corps en utilisant la technologie. J’utilise par exemple des techniques médicales, des systèmes sonores, une main robotique, un bras artificiel. Dans mes performances, il y a quatre sortes de mouvements : le mouvement improvisé du corps, le mouvement de la main robotisée qui est contrôlé par les signaux des muscles de mon estomac et de mes jambes. Le mouvement programmé du bras artificiel, le mouvement de mon bras gauche secoué, indépendamment de ma volonté, par un courant électrique. C’est, en fait, l’imbrication de ces mouvements volontaires, involontaires et programmés, qui me paraît intéressante» .
           



 2     3   4 
 
           
Le Centre des Arts d'Enghien-les-Bains (Val d'Oise) présente un choix de travaux de l'artiste. Certaines pièces sont actives, manipulables ou interactives. D'autres sont rendues par le biais de vidéos. La photo N°2 représente une œuvre constituée d'un portrait infographique de l'artiste et d'un clavier posté devant. On peut interroger l'artiste en lui posant des questions auxquelles il répondra oralement en reproduisant les expressions de son visage. La photo N°4 est un robot que l'on peut faire fonctionner. Il est doté d'un capteur identifiant la présence humaine et suit vos déplacements. Sur l'écran, à nouveau, le visage en mouvement de l'artiste. Au centre (photo N°3), une prothèse utilisée par Stelarc à l'occasion d'une de ses performances dont certaines sont projetées dans la salle d'exposition.
           


  5
      6    
      
Un des travaux récents (2007) les plus étonnants de Stelarc est cette oreille que l'artiste s'est faite greffer sur le bras (photos 1, 5 et 6). La vidéo montre l'opération  à la fois chirurgicale et artistique. L'artiste avait  souhaité incorporer un micro dans sa nouvelle oreille : il voulait diffuser sur Internet ce que cette dernière entendait, le tout envoyé par le biais d’une connexion Bluetooth. L’idée était ingénieuse mais suite à une infection, le microphone a dû être retiré. Stelios Arcadiou (Stelarc) explique  au New York Times : «l’oreille traduit l’idée que nous pouvons maintenant fabriquer des organes additionnels, connectés à Internet, afin de mieux fonctionner avec le monde technologique dans lequel nous vivons.».L'ambition de l'artiste était de partager avec les auditeurs du monde entier ce qu'il entendait, ou plutôt, ce que son bras entendait. En effet, l'oreille greffée dans le bras de Stelarc est augmentée de dispositifs électroniques, de sorte qu'il est possible de connecter cette oreille sur le réseau Internet. Les sons qui seront captés, du pavillon à l'oreille interne, seront diffusés sur le Web (voir sur ce site).

La troisième oreille.
           

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L'artiste australien travaille sur le corps mais son intention est de rendre ce corps obsolète en utilisant ces technologies. Le corps est amplifié, prolongé, dépassé (photo N° 7). C'est d'une certaine manière la fin du corps, de son intégrité biologique telle qu'on l'a vécue jusqu'à présent. Stelarc ira jusqu'à dire que ce n'est plus le rapport homme/femme qui fait désormais sens  mais le rapport homme/machine. «Le corps doit éclater hors de ses contenants biologique, culturel et planétaire», affirme encore l'artiste.
Stelarc est donc quelqu'un qui ne laisse pas indifférent. Paradoxalement, on a affaire à un artiste qui utilise des moyens techniques, scientifiques fondés, donc, le plus souvent sur des connaissances liées aux sciences exactes, des moyens que l'on irait jusqu'à qualifier de
"propres", et malgré cela, ces pratiques artistiques sont toutes  empreintes d'une grande dramaturgie (voir les performances liées au body-art ou encore à ces opérations du corps qu'il met en scène comme des performances) voir de quelque chose de l'ordre d'un certain expressionnisme...
           
           
           
Le travail de l'artiste
           
Stelarc
Mécaniques du corps
10 avril-28 juin 2009
Centre des Arts
12-16 rue de la libération
95800 Enghien-les-Bains

contact
           
           
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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 09:51
La Force de l'art-2009

La Force de l'art est une triennale qui a décidé de mettre une logistique énorme à son service. Aucun effort de communication et de publicité n'a été épargné au public potentiel. La forme a été ressérée : trois commissaires (Didier Ottinger, Jean-Louis Froment, et Jean-Yves Jouannais) au lieu de quinze ; la mise en scène a, cette fois-ci, été pensée : la Géologie Blanche imaginée par Philippe Rahm et conçue pour accueillir les œuvres de tous ces artistes ; la médiation culturelle, sur le terrain, a pris une tournure très particulière : celle, assez offensive, de bataillons entrainés à aller vers un public à priori désorienté et novice. Ces formes générales qui président à une entreprise de cette ampleur doivent nous amener à réfléchir sur les enjeux et les intentions d'un tel projet. Il y a trois ans la Force de l'art avait pour mission de répondre à la pression anglo-saxonne en matière de prééminence de l'art contemporain. La France devait trouver sa place, exister. Cette intention est-elle toujours d'actualité ?
   
Vraisemblablement : le positionnement des artistes français sur l'échiquier du monde contemporain ne semble guère avoir évolué. La Force de l'art a toujours vocation à occuper une place, à prendre position sur le terrain. Cela se joue évidemment en terme d'image mais également en terme d'argent. Mais cette fonction qu'elle prend en charge débouche sur un phénomène très singulier : la forme particulièrement architecturée, volontariste et puissante du point de vue logistique de cette manifestation est inversement proportionnelle à la qualité des œuvres qu'elle présente. Comme si la relative légèreté d'un contenu, voire sa faiblesse -dans certains cas-, devait trouver une compensation dans la construction extrêmement élaborée d'une vitrine ou d'une entreprise soucieuse  de la plus grande efficacité.
   

   
Les symptômes de cette dérive sont repérables dès le moment où l'on franchit les portes de cette hyper-exposition : une cohorte de «médiateurs culturels» (nous devrions dire «médiatrices» puisqu'il s'agit essentiellement de filles) sillonnent l'espace en tous sens. Elles ont mission d'aller vers le public, si bien que rester  silencieux plus de cinq minutes devant une œuvre devient un exploit car ceci est immédiatement interprété comme une attitude d'incompréhension (de rejet ?) et immédiatement une de ces jeunes filles au T-shit noir se propose de vous fournir son explication. L'intention est sans doute louable et l'on sent ces jeunes gens briefés, entrainés à des assauts répétés afin que nulle zone d'ombre ne subsiste. Néanmoins, ces petits incidents renouvelés ont fait naître chez moi une interrogation : lorsque l'on parle de «médiateur», lorsque l'on nomme un «médiateur», il est généralement question de remédier à une situation de conflit. La présence d'un «médiateur», suppose l'existence de deux parties antagonistes qui s'affrontent. Ici les «médiateurs», sont nombreux, quasiment représentés de manière inflationniste. Ceci tendrait à prouver ou à légitimer l'idée qu'entre le public et l'art (contemporain) toute discussion est rompue, que les choses ont atteint un point tel qu'on ait besoin d'intermédiaires (neutres ?) pour rétablir un échange. Le constat est dur. Ceci, en tout cas, ne serait-il pas un aveu d'échec?
   



1 2 3
     
Quelle serait donc la meilleure façon de trouver une solution afin de remédier à cet échec ? Ne serait-ce pas, tout naturellement, de produire des œuvres de qualité, des œuvres d'art qui soient identifiées comme telles, des œuvres qui condenseraient une forte capacité à la fois à «être» et à aller vers les autres (sans la nécessité de recourir à des «médiateurs»)?
Et là, malheureusement, dans ce second millésime de la Force de l'art, nous sommes au regret de constater qu'un certain nombre de ces œuvres ne remplissent pas ce contrat.  Elles sont nombreuses. Et il faudra en passer par quelques exemples.
A titre exemplaire les sacs vides de Kader Attia (photo 1). Quelle que soit la qualité de cet artiste, il est profondément malheureux qu'il se prête à une telle démonstration d'incompréhension. Une fois que le «médiateur» aura expliqué au néophyte que Kader Attia met en scène l'idée du vide, ceci aura-t-il été suffisant pour que le visiteur soit pénétré et convaincu de l'essence artistique de ces objets ? Non, bien sûr, à moins que ce visiteur soit particulièrement docile. Que manque-t-il donc à ces objets pour en faire des «œuvres» ? Le matériau de base est un sac de plastique. Il faut que l'artiste procède à un déplacement : la nature de cet objet, le lieu de sa présentation, son mode de présentation, son échelle, etc. Le "grand vide existentiel" évoqué à juste titre par Kader Attia (concernant cette œuvre), il faut qu'il trouve des moyens plastiques forts, efficaces, pour le transmettre, pour tenter de le faire partager aux gens qui seront face à ses œuvres. Les «médiateurs» ne seront ici d'aucun secours. C'est la qualité des moyens plastiques convoqués et utilisés pour la fabrication de cette pièce qui seront les garants de l'efficacité artistique de l'œuvre.
L'œuvre suivante (photo 2), réalisée par Dewar & Gicquel,  présente d'autres types de carences. La poésie de Lewis Caroll évoquée par le «médiateur» ne  sera pas suffisante pour restituer la dimension artistique de cette fabrication composite. Sa position isolée et perdue au sein d'un complexe d'installations dont certaines gigantesques (comme celle de Wang Du, juste derrière) ne risque pas de lui accorder le poids symbolique dont elle a un impérieux besoin pour exister.
Enfin (pour en citer une dernière parmi tant d'autres), l'œuvre de Virginie Yassef (photo 3) qui montre une reconstitution à l'échelle 1 (sur fond vert) des traces de griffes laissées par un animal préhistorique. L'échelle est intéressante par rapport au lieu d'exposition mais, encore une fois, l'énonciation de l'intention suffit-elle à renvoyer la dimension de l'artistique ? A l'heure où tant d'amateurs font passer la juste perception de
l'œuvre d'art par l'émotion, les machines et décors hollywoodiens  ne se révèlent-ils pas plus efficaces dans le partage des sensations (artistiques ?) avec le grand public ?

Les artistes sont évidemment responsables de cette situation mais les réseaux, en tout genre (qui sont en partie créateurs et pourvoyeurs d'artistes), le sont aussi (qu'il s'agisse des marchands, des institutions culturelles, et gouvernementales, sans doute d'une large frange de la presse spécialisée, etc.)

 

4 5 6
 
J'avais écrit dans le premier post sur cette manifestation  : « C'est la pièce d'Anita Molinero -Sans titre, 2005- qui a retenu mon attention sous la nef du Grand Palais. Sans doute prioritairement. Á la fois légère et puissante, réservée et convulsive.»

P
our ce qui concerne la méthode utilisée pour aborder le contenu d'une telle exposition, j'ai tenté une approche différente consistant à évoquer isolément certaines œuvres dans un premier temps. L'exercice qui consiste à faire l'énumération scrupuleuse des pièces présentées dans une manifestation artistique comme celle-ci n'est finalement pas très satisfaisante et, pour le dire franchement, d'une assez grande pauvreté intellectuelle car tout ce qui est évoqué par énumération l'est superficiellement et tout y est mis sur un même plan ; ce qui a tendance à produire une vision de catalogue qui n'aide pas à repérer ce qui fait ce que l'on appelle (d'un très vilain mot) l'artisticité d'une œuvre, ou plus probablement,   «l'artistique» dans l'œuvre. Il s'agit d'isoler, de conférer de la singularité à l'œuvre, de l'extraire du lot commun. Ce qui relève de l'artistique et de l'héritage lié au sacré, pour qu'une œuvre existe, se révèle et ait toutes les chances de "se lever", doit vraisemblablement passer également par là.
 
           
 
4 : vue d'ensemble
5 : Sylvain Grout et Yann Mazéas
6 : Damien Deroubaix

   
     
           
La Force de l'art 02  :
c'est une manifestation triennale, organisée à l’initiative du Ministère de la Culture et de la Communication. LA FORCE DE L’ART a pour ambition d’offrir une scène à la création contemporaine en France et aux artistes qui l’animent, dans la diversité de leurs origines et de leurs choix esthétiques. Deuxième édition de cette manifestation, LA FORCE DE L’ART 02 se déploiera à partir de la nef du Grand Palais à Paris, du 24 avril au 1er juin 2009.

 
 
LA FORCE DE L'ART 02
     
           
           
           
           
           
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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 07:08
La Force de l'art-2009


 Fayçal Baghriche
 Philippe Mayaux
vite, sans arrêt (clic) assez lent, répété (clic)
   
La Force de l'art, ça bouge. Vite ou lentement. Régulièrement, continûment ou de façon impulsive, saccadée.
   
 Bruno Peinado
une respiration
   



Fabien Giraud-Raphaël Sibony
Wang Du
Gilles Barbier
 saccadé, fou (clic)  lent, très lent
 mouvement imperceptible
     
L'art serait-il, à nouveau, mouvementé ? Un baroque renaissant... Un mouvement censé nous transporter. Nos émotions passeraient-elles, comme autrefois, par l'animation des formes ?
Ce qui m'émeut me meut ?...

           
           
           
La Force de l'art 02  :
c'est une manifestation triennale, organisée à l’initiative du Ministère de la Culture et de la Communication. LA FORCE DE L’ART a pour ambition d’offrir une scène à la création contemporaine en France et aux artistes qui l’animent, dans la diversité de leurs origines et de leurs choix esthétiques. Deuxième édition de cette manifestation, LA FORCE DE L’ART 02 se déploiera à partir de la nef du Grand Palais à Paris, du 24 avril au 1er juin 2009.

 
 
LA FORCE DE L'ART 02
     
           
           
           
           
           
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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 07:36
La Force de l'art-2009




     
La luxuriance, la prolifération, l'accumulation des formes et des couleurs, l'amplification des sensations du monde décliné grâce aux moyens spécifiques aux arts plastiques : le monde de l'art  2009 est également porté partiellement par une tendance à l'extraversion. Ainsi ce  Cerveau  de Fabien Verschaere contenu dans un container rouge sang et bariolé.

Fabien Verschaere












           
La luxuriance des formes et des couleurs opère également  ici mais de manière froide au sein d'un théâtre exhibitionniste des codes. L'exagération visuelle vise à l'agression.

Butz&Fouque
           
           
 Le Miracle familier, de Xavier Boussiron et Arnaud Labelle-Rojoux, pousse à son paroxysme ce théâtre de l'extravagant, du débridé, du hurlement, de l'exubérant blizzard de la confusion des sens qui, dans une fuite en avant de plus en plus effrénée, aspire à l'absurde, au non-sens, à la destabilisation.

Xavier Boussiron et Arnaud Labelle-Rojoux


           
           
Reste alors le POF SHOP de Fabrice Hyber, magasin d'accessoires colorés et illusoires de l'absurde, cherchant à reconstruire du sens sur les fondations de cet absurde revendiqué. Clignotements d'un monde enchanté, éclat des couleurs vives, prolifération d'objets mis à la disposition d'un public chez qui l'on cherche une adhésion .

Fabrice Hyber
           
           
           
La Force de l'art 02  :
c'est une manifestation triennale, organisée à l’initiative du Ministère de la Culture et de la Communication. LA FORCE DE L’ART a pour ambition d’offrir une scène à la création contemporaine en France et aux artistes qui l’animent, dans la diversité de leurs origines et de leurs choix esthétiques. Deuxième édition de cette manifestation, LA FORCE DE L’ART 02 se déploiera à partir de la nef du Grand Palais à Paris, du 24 avril au 1er juin 2009.

 
 
LA FORCE DE L'ART 02
     
           
           
           
           
           
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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 10:03
La Force de l'art-2009

















           
           
Alors que le soleil brille et que le ciel est bleu c'est Le Triomphe de la neige, une pièce toute blanche (orange en son milieu), une sucrerie de glace, une cristallerie de mousse,  un découpage floconneux, une pièce montée par le Gentil Garçon.
L'igloo est rassurant. Il semble à la fois protéger et laisser l'extérieur le pénétrer. Aucun de ces cristaux de neige en mousse ne ressemble à un autre et la matière censément froide qui enveloppe 
le visiteur a paradoxalement  tendance à le réchauffer.



462 x 1003 x 862 cm / Mousse de mélamine, acier laqué, résine époxy. Réalisée par Art Project, découpe de la mousse par Sapronit. Merci à julien Nédélec pour son aide.
Le triomphe de la neige est un ensemble de deux architectures gigognes, inspiré de la géométrie des cristaux de neige. Un dôme qui à la forme d’un flocon dont les six branches sont repliées, a une paroi ajourée de centaines de flocons au dessins tous uniques. Ces flocons sont assemblés les uns aux autres pour former un igloo qui abrite un bonhomme de neige lui aussi en flocons imbriqués. Plus de 2000 flocons furent modélisées en prenant pour base le travail de Wilson Bentley (1865 -1931). Ce fermier de profession publie son fameux livre intitulé "Snow Crystals" qui contient plus de 2500 photographies de cristaux de neige naturels. Bentley a passé toute sa vie à photographier les flocons de neige pour montrer la beauté et la complexité de ces cristaux hexagonaux aux formes infinies, une passion qui lui valu d'être surnomé « the Snowflakesman ».

L'oeuvre est une commande du ministère de la culture et de la Communication - CNAP. Elle a été réalisée avec le soutien de la ville de Lyon, de la région Rhône-Alpes, de la banque Neuflize OBC et a bénéficié du mécénat de madame C.T.


Le Gentil Garçon

           
           
La Force de l'art 02  :
c'est une manifestation triennale, organisée à l’initiative du Ministère de la Culture et de la Communication. LA FORCE DE L’ART a pour ambition d’offrir une scène à la création contemporaine en France et aux artistes qui l’animent, dans la diversité de leurs origines et de leurs choix esthétiques. Deuxième édition de cette manifestation, LA FORCE DE L’ART 02 se déploiera à partir de la nef du Grand Palais à Paris, du 24 avril au 1er juin 2009.

 
 
LA FORCE DE L'ART 02
     
           
           
           
           
           
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1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 07:10
La Force de l'art-2009
       
           
Le soleil est rouge ébouriffant, aspiré, filandreux, mélancolique et sauvage. Une sorte d'Assomption de la Vierge à la Titien. Rouge comme la robe, aérienne, dei Frari. L'expression d'un tourment. Pourtant de simples containers. Rouges, industriels, fondus puis figés et suspendus. Une série de contorsions, de convulsions plastiques et monochromes. Un éther dans une somme de déchirements.

C'est cette pièce d'Anita Molinero qui a retenu mon attention sous la nef du Grand Palais. Sans doute prioritairement. Á la fois légère et puissante, réservée et convulsive.
D'autres viendront ou reviendront plus tard. Peut-être .

           
           
           
           
           
La Force de l'art 02  :
c'est une manifestation triennale, organisée à l’initiative du Ministère de la Culture et de la Communication. LA FORCE DE L’ART a pour ambition d’offrir une scène à la création contemporaine en France et aux artistes qui l’animent, dans la diversité de leurs origines et de leurs choix esthétiques. Deuxième édition de cette manifestation, LA FORCE DE L’ART 02 se déploiera à partir de la nef du Grand Palais à Paris, du 24 avril au 1er juin 2009.

 
 
LA FORCE DE L'ART 02
     
           
           
           
           
           
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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 08:51





29   AVRIL 2009   Les risques du téléchargement (illégal)

27   AVRIL 2009   Les mondes imaginaires de l'artiste

26   AVRIL 2009   Land - Sheep Art (art animalier)

24   AVRIL 2009   Enlevons les toiles d'araignées

20  AVRIL 2009   Nouvelles images

18   AVRIL 2009
  BALTHUS - POUSSIN

12   AVRIL 2009   Diner

11   AVRIL 2009   Courbet est-il sur la photo ?

1    AVRIL 2009
  Artiste performer : qui se dévoue pour la critique ?
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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 08:08
  Les risques du téléchargement (illégal)
HADOPI - Le Net en France : black-out
   
«Attention les petits enfants : on va te la couper la connexion !»

Début avril le projet de loi dit Hadopi a été rejeté (qu'on se rappelle ce moment de pure drôlerie à l'Assemblée nationale). Il est resservi aujourd'hui pour y être voté, et là, tout le monde sera présent dans l'hémicycle.


La Quadrature du Net.
   
   
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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 07:00
 Les mondes imaginaires de l'artiste

«Faire passer les artistes pour des «originaux», des excentriques, des exaltés, voire des fous qu'on exhibe tels des phénomènes de foire (et les foires d'art n'échappent pas à la règle), est encore une manière de neutraliser la portée potentiellement subversive de leur activité créatrice - tant il est vrai qu'on ne crée pas des mondes imaginaires sans engendrer des effets de réalité, ou du moins insinuer que le monde pourrait être différent de ce qu'il est. Or cette stratégie s'avère d'autant plus efficace que cette vision de l'artiste coïncide parfaitement avec la mythologie de l'artiste de génie telle qu'on la retrouve aussi bien chez le profane - pour qui l'artiste est toujours un peu saltimbanque, un peu fou et totalement coupé de la réalité - que chez les artistes eux-mêmes qui, pour certains, n'hésitent pas à jouer de cette image pour forger leur légende et assurer leur notoriété auprès des médias comme du grand public.»
   
   
  Daniel VANDER GUCHT
contribution au colloque
Les formes contemporaines de l'art engagé
Collection Essais, LA LETTRE VOLÉE, 2007
p 60
   
   
illustration : Joseph Beuys par A. Warhol, polaroid  
 
   
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attraper les mouches

Fumier