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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 08:25
Michael Gumhold
Gumhold 600
 
 

Michael Gumhold, ‘Movement #1913–2007

 
 
 
 
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Michael Gumhold
 
 
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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 10:36
COUM
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Marcel Duchamp’s Next Work, Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, Belgique, 1974.

 
 

COUM Transmission est un collectif artistique créé en 1969 en Grande-Bretagne. S'inspirant des avant-gardes du  20 ème siècle, tels que les dadaïstes ou  Fluxus, COUM crut au hasard, à l'intuition et  à l'improvisation comme autant de techniques de création «pure».   Ils ont tout fait pour rester inclassables.  L'ambiguïté a été le maître-mot ( COUM ne signifie rien ou peut signifier tout ce qu'on veut). Ils ont privilégié le concept à la technique. Constitué de 6 à 11 membres selon les projets, COUM a expérimenté  un large éventail de moyens : mail art (très en vogue à l'époque de Fluxus),  collage,  sculpture,  peinture,  performance et représentations musicales parfois humoristiques, performatives et improvisées. Hawkwind, un groupe de space-rockers, a été présenté à l'occasion du premier concert de COUM .  En réponse à l'ampleur croissante des batteries utilisées par les groupes de rock de l'époque, une performance de COUM  a consisté à amener petit à petit  des jeux batteries sur scène jusqu'à ce que tout l'espace scénique soit saturé et envahi à tel point d'empêcher tout déplacement des membres du groupe sur la scène.

  Dès 1974,  une autre performance, 'Marcel Duchamp's Next Work', (photo)  fut l'occasion pour le groupe de réaliser 12 répliques du readymade 'La Roue de Bicyclette' (1913) de Duchamp. Disposés en cercle, des volontaires furent invités à se servir de ces roues de bicyclettes comme d'instruments de musique en suivant des instructions écrites ainsi que de la projection de diapositives en couleurs réalisées par le groupe. Cette pièce a fonctionné à la fois  comme  hommage à Marcel Duchamp et comme contestation de cette pratique qui consistait à accorder le statut d'œuvre à un objet de tous les jours.

   Là où Duchamp a rendu inutilisable un objet usuel  par le fait de le changer en œuvre d'art, COUM a transformé  ce même objet d'art en objet utilitaire : un instrument de musique.






 
 
 
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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 07:45
Payne-Relph
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                      Miura, Konstantin Grcic        +        AEROSPOKE
   
                                                                                     =
   
  Oliver Payne & Nick Relph 
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Oliver Payne & Nick Relph
 
   
   
   
   
   
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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 07:10
Ji Lee
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Atelier de Marcel Duchamp, 1916 / 1917
 
 
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  Ji Lee, Duchamp Reloaded
 
 
Ji Lee
 
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4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 20:38
                                                                                                      Actualité du vélo
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 (première étape du Tour)
 
 
 
  illustration : Marcel DUCHAMP, Roue de bicyclette, 1951 (troisième version - 1913), MOMA, New York
 
 
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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 06:39

 

 

 

 

 

 

 

29  JUIN  2010   Prisonniers du soleil

 

26  JUIN  2010   Cabinet de curiosités

 

25  JUIN  2010   Jeux

 

24 JUIN  2010   Ruine d'amphithéâtre


23  JUIN  2010   Salons

 

22  JUIN  2010   Plans

 

22  JUIN  2010   Une esthétique de l'agrément


21  JUIN  2010   Robert DANDELION

 

20  JUIN  2010   Colonne

 

19  JUIN  2010   Fenêtres

 

18  JUIN  2010   Seize soleils


16  JUIN  2010   Structures désertées

 

15  JUIN  2010  Le Désert de RETZ. 5

 

14  JUIN  2010  Le Désert de RETZ. 4

 

12  JUIN  2010  Le Désert de RETZ. 3


11  JUIN  2010  Le Désert de RETZ. 2

 

10  JUIN  2010  Le Désert de RETZ. 1


9  JUIN  2010   Ivan PUIG / Stéphane THIDET


8  JUIN  2010   Neige de juin

 

7  JUIN  2010   Fat MUYBRIDGE

 

6  JUIN  2010   Bruce NAUMAN, walking

 

5  JUIN  2010   FRAENKEL performances

 

4  JUIN  2010   Matthias HEIDERICH

 

3  JUIN  2010   La Belle Mauve

 

2  JUIN  2010   La la la


1  JUIN  2010   Je mourrai

 

 

 

 

 

 


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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 18:13
Prisonniers du soleil
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Prisonniers du soleil fut le second volet d' "Érudition concrète", programme lancé avec l'exposition La Planète des signes (présentée en 2009). Il s'agissait «d'interroger les rapports de l'art à la connaissance et la manière dont les artistes créent leur propre système cognitif hors des canons universitaires ou académiques, dont ils peuvent se nourrir par ailleurs.» Ce qui a intéressé  Guillaume Désanges, commissaire de l'exposition, c'était, dit-il, «la manière dont certains artistes contemporains créent des formes imprégnées de savoir et d'érudition, mais, contrairement à leurs aînés conceptuels qui exposaient les mécanismes même de leurs recherches logiques ou intellectuelles, la transforment en objets autonomes, souvent jusqu'à l'abstraction.»

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Dans cette logique, un travail inédit de l'artiste américain Corey McCorkle autour du Désert de Retz * fonctionnait de manière centrale et devait servir à échafauder une réflexion plus générale sur le fonctionnement et la nature de systèmes artistiques actuels. Un diagramme dont le centre est un disque (le Désert, la production initiale) et la périphérie composée de sept faisceaux qui convergent vers ce centre  (Utopie, Architecture, Modernisme, Décadence, Ornementation, Naturalisme et Fantastique) est proposé. Le tout formant un soleil. Dans un éditorial de Paris-art du 22 avril 2010 André Rouillé écrivait au sujet de cette exposition : «Longtemps les discours esthétiques — les énoncés sur l'art — ont obéi à une logique essentialiste, sous la forme binaire d'inclusions et d'exclusions péremptoires: ceci est de l'art, cela n'est pas de l'art; ceci est du «high art», cela est du «low art», ou du kitsch. Cette séparation du bon grain de l'ivraie avait ses prêtres sévères, tels que le célèbre critique américain Clement Greenberg, qui tranchaient avec d'autant plus d'intransigeance que leurs oracles reposaient sur de bien fragiles fondements.
Ces gourous du champ et du marché de l'art croyaient, ou feignaient de croire, que l'être «art» est immanent à l'œuvre, qu'il réside en elle, et ne renvoie par conséquent qu'à elle seule. À charge aux critiques d'en déceler, expliciter, et valider les qualités…
Aux beaux jours de l'art moderne, se sont ainsi actualisés dans les œuvres et dans les discours, des valeurs, des énoncés et des formes procédant par dichotomie, par simplification, par oppositions binaires: découpant, séparant, éliminant, désincarnant afin d'atteindre à un idéal d'unité, de pureté, de minimalisme.
Les lumières contre l'obscurantisme, la transparence contre l'opacité, la raison contre la sensualité, la pensée contre la poésie — en architecture, cela se traduisait par le
fonctionnalisme contre l'ornementation, ou les angles droits contre les courbes, etc. En peinture, Clement Greenberg défendait la planéité contre la figure, et surtout contre le kitsch qu'il considérait comme le non-art absolu.».  

Mais tout a évolué : le monde et le regard sur le monde, et on a vu les limites et les apories d'une telle approche. Certains pans complets de ce qui fournissait les matériaux potentiels de l'art ont été écartés, ont disparu et continuent néanmoins à hurler de leur présence.

           
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Le travail du commissaire d'exposition a été de construire une scénographie très nouvelle, en remodelant complétement l'espace du Plateau et surtout en créant une promiscuité entre des objets d'époques différentes, des objets appartenant à des registres différents et des niveaux de complexité variés sur une échelle très vaste. À côté d'œuvres  complexes ou dont le sens reste mystérieux comme certaines pièces d'Anna Barham ou de Louidgi Beltram (voir les articles qui précèdent), des objets sont là pour valoriser l'ornementation (Pablo Bronstein), rappeler l'existence et l'imporance du kitsch (à travers la naissance et le développement des cabinets de curiosités : ici les collections de Céleste Olalquiaga) ou encore le pittoresque ou le romantisme d'un paysage d'Hubert Robert, par exemple. Mais une dimension plus provocatrice dans le cadre d'une telle exposition est l'intégration d'une salle de jeu offrant au spectateur (acteur ?) la possibilité de manipuler des jeux de logique, de société, des jeux de construction, etc. Ceci pouvant être interprété comme l'intégration d'une pratique du jeu très répandue au XXème s!ècle dans le milieu de l'art contemporain. 

Toutes ces composantes étant installées dans un salon  reprenant les canons esthétiques et habituels d'un univers bourgeois traditionnel.  

           
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Une porte "belge" (5), reconstitution d'une vraie porte découverte à Gand par Corey McCorkle, sorte de "monstruosité" (dixit) refaite à l'identique, permet d'arriver dans un autre espace -plongé dans le noir-  qui est une installation du même artiste , faite autour du Désert de Retz. (4), "Zootrope". Cette installation va préparer le spectateur à la projection du film "Hermitage" de McCorkle que l'on va découvrir dans la dernière salle (6, 7). Le promeneur, silhouette noire, sans visage, reprend la figure énigmatique du comte François Racine de Monville, créateur - au XVIIIème siècle - du fameux Désert de Retz *. 
 
            
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Cette exposition pose un grand nombre de questions. C'est une proposition complexe, fine, qui a le mérite d'ouvrir des pistes de réflexion sur les usages et les conceptions artistiques. On perçoit la volonté du commissaire d'exposition de ne pas imposer de parti-pris fermé sur lui-même. La démarche est intuitive. L'expérience relève de l'imprégnation de chacun. Nous sommes, à l'instar du promeneur visitant le Désert de Retz, dans une déambulation érudite et plaisante, assez stimulante. La surprise et l'intelligence du propos sont au rendez-vous. Les systèmes de pensée trop rigides sont exclus ; ce qui en fait une qualité mais produit simultanément de la fragilité. En effet, loin d'exclure toute pensée, ce parti-pris du "grand tout", sans hiérarchisation, peut glisser vers un aplanissement voire un appauvrissement. Il n'en demeure pas moins que cette façon nouvelle d'aborder le domaine aurait mérité un débat plus large dans les médias spécialisés, une confrontation d'idées plus soutenue et enfin que l'on s'attarde un peu plus sur ce qu'est en train de produire le Plateau, auquel il faut rendre hommage.

           
           
           
           

Photographie 1 : diagramme présenté dans le journal de l'exposition Prisonniers du soleil, mars/mai 2010, Le Plateau, p2

Photographie 2 : Maëlle Dault, tournage de Zootrope, Corey McCorkle,  Désert de Retz, 2010

photo (détail) extraite du journal de l'exposition Prisonniers du soleil, mars/mai 2010, Le Plateau, p14

Photographie 3 :  photo personnelle, ambiance dans le cadre de l'exposition Prisonniers du soleil, mars/mai 2010, Le Plateau 

Photographies 4, 5, 6, 7 :  Martin Argyroglo.

 

                
           
           
           

* voir les articles sur le Désert de Retz :

Le Désert de Retz 1

Le Désert de Retz 2

Le Désert de Retz 3

Le Désert de Retz 4:

Le Désert de Retz 5:

 

           
       
           

« Prisonniers du soleil », 2e volet du cycle «Érudition concrète », qui s'est tenue du 11 mars au 9 mai 2010.

Le Plateau, Fonds Régional d’Art Contemporain d’Ile-de-France, Place Hannah Arendt, métro Buttes-Chaumont, Paris 19ème

        
           
www.fracidf-leplateau.com
           
           

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 juin 2010 6 26 /06 /juin /2010 07:19
Cabinet de curiosités
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Curiosités

 

Dans l'exposition, une vitrine présente la collection personnelle de Céleste Olalquiaga, chercheuse indépendante et écrivain, auteur de Royaume de l'Artifice, les origines du Kitsch au XIXe siècle, un des ouvrages références de l'exposition Prisonniers du soleil. Cette collection d'objets et matières glanés au cours de ses voyages et de ses découvertes reprend, sous la forme du cabinet de curiosités, les thèmes principaux de son ouvrage. On y retrouve des objets plutôt ordinaires qui sont le signe d'un mélange entre jubilation pour le décoratif, le clinquant, les merveilles sous-marines, et une certaine mélancolie. Particulièrement, les morceaux de nature pétrifiée que l'auteur qualifie de «fossiles culturels» ou de «débris de l'aura» manifestent un rapport évident à la perte au sens où ils utilisent les restes du vivant pour figurer la mort.    

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Extrait du journal de l'exposition Prisonniers du soleil, mars/mai 2010, Le Plateau, p5

           
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Photographie 1 :  Rodney     Collection de Céleste Olalquiaga, crédit photographique : Céleste Olalquiaga

objet exposé dans le cadre de l'exposition Prisonniers du soleil, mars/mai 2010, Le Plateau

Photographies 2 à 9 : Collection de Céleste Olalquiaga,

objets exposés dans le cadre de l'exposition Prisonniers du soleil, mars/mai 2010, Le Plateau

 photos personnelles

       
           

« Prisonniers du soleil », 2e volet du cycle «Érudition concrète », qui s'est tenue du 11 mars au 9 mai 2010.

Le Plateau, Fonds Régional d’Art Contemporain d’Ile-de-France, Place Hannah Arendt, métro Buttes-Chaumont, Paris 19ème

        
           
www.fracidf-leplateau.com
           
           
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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 07:02
   Jeux
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  Jeux de construction, de logique ou de sociétés, la salle de jeu, en écho lointain au film l'Année dernière à Marienbad d'Alain Resnais, une des références occultes de l'exposition Prisonniers du soleil propose aux visiteurs de les pratiquer ou d'en contempler les formes et les motifs, entre minimalisme et complexité, plair et intelligence, élévation spirituelle et vanité ludique.

Extrait du journal de l'exposition Prisonniers du soleil, mars/mai 2010, Le Plateau, p12

 
 
 

Photographies : pièces exposées dans le cadre de l'exposition Prisonniers du soleil, mars/mai 2010, Le Plateau

photos personnelles


 

 
 

 

« Prisonniers du soleil », 2e volet du cycle «Érudition concrète », qui s'est tenue du 11 mars au 9 mai 2010.

Le Plateau, Fonds Régional d’Art Contemporain d’Ile-de-France, Place Hannah Arendt, métro Buttes-Chaumont, Paris 19ème

 
www.fracidf-leplateau.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 08:45
   Ruine d'amphithéâtre
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  Leptis Magna (..) est le nom d'une ville romaine située en Lybie dont les bâtiments antiques ont subi un démembrement (...). Des fragments de ruines de Leptis Magna ont en effet été offerts au roi Georges IV en 1816 afin de reconstruire en Angleterre une ruine artificielle au Windsor Great Park. Fascinée par cette tradition du recyclage architectural, Anna Berham a également construit la maquette d'une ruine d'amphithéâtre, Pliant Games II (2007), avec des objets pauvres empruntés à la vie quotidienne : des pailles pour faire des colonnes, des anses métalliques de pots de peinture pour signaler les gradins. Une forme réactualisée et rudimentaire de la «folie» architecturale.


Extrait du journal de l'exposition Prisonniers du soleil, mars/mai 2010, Le Plateau, p2

 
 
 

Photographie : Anna Barham,  Pliant Games II.     Paille, carton, colle, papier calque adhésif, poignées de sceau. Courtesy  de l'artiste, 2007

œuvre exposée dans le cadre de l'exposition Prisonniers du soleil, mars/mai 2010, Le Plateau

photo personnelle

 

 
 

Née en 1974 en Angleterre, Anna Barham vit et travaille à Londres 

 
 

 

« Prisonniers du soleil », 2e volet du cycle «Érudition concrète », qui s'est tenue du 11 mars au 9 mai 2010.

Le Plateau, Fonds Régional d’Art Contemporain d’Ile-de-France, Place Hannah Arendt, métro Buttes-Chaumont, Paris 19ème

 
www.fracidf-leplateau.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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attraper les mouches

Fumier