30 NOVEMBRE 2006 Léonard de VINCI
29 NOVEMBRE 2006 Andy WARHOL
28 NOVEMBRE 2006 HOLBEIN
27 NOVEMBRE 2006 MASACCIO
26 NOVEMBRE 2006 Fra ANGELICO
25 NOVEMBRE 2006 Nicolas POUSSIN - Et in Arcadia ego
24 NOVEMBRE 2006 M le Maudit - Fritz LANG
23 NOVEMBRE 2006 Christian BOLTANSKI 2.
22 NOVEMBRE 2006 Christian BOLTANSKI
21 NOVEMBRE 2006 Figure et idole - Régis DEBRAY
20 NOVEMBRE 2006 McADAMS
19 NOVEMBRE 2006 David ALLAN
18 NOVEMBRE 2006 La fille de DIBUTADE
17 NOVEMBRE 2006 Karen KNORR
16 NOVEMBRE 2006 PARIS-PHOTO.
15 NOVEMBRE 2006 Robert RAUSCHENBERG 8.
14 NOVEMBRE 2006 Robert RAUSCHENBERG 7.
13 NOVEMBRE 2006 Robert RAUSCHENBERG 6.
12 NOVEMBRE 2006 Robert RAUSCHENBERG 5.
11 NOVEMBRE 2006 Robert RAUSCHENBERG 4.
10 NOVEMBRE 2006 Robert RAUSCHENBERG 3.
09 NOVEMBRE 2006 Robert RAUSCHENBERG 2.
08 NOVEMBRE 2006 Robert RAUSCHENBERG
07 NOVEMBRE 2006 HASSELBLAD
06 NOVEMBRE2006 Jonathan MONK
05 NOVEMBRE 2006 Nan GOLDIN
04 NOVEMBRE 2006 Joachim MOGARRA
03 NOVEMBRE 2006 Natacha LESUEUR
02 NOVEMBRE 2006 Enzo et Raffaello BASSOTTO
01 NOVEMBRE 2006 Elina BROTHERUS
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par holbein
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| Andy Warhol ombres | |||||||||
![]() | ShadowsShadows. Andy Warhol a toujours été préoccupé par les ombres, et ceci pour des raisons à la fois distinctes les unes des autres, et complémentaires. | ||||||||
| Les valeurs plastiques des ombres en font incontestablement un matériau simultanément riche, complexe, modulable, profond et léger. Elles restent intimement associées à la représentation. Mais elles sont également porteuses de valeurs symboliques qui, en leur donnant du sens, les rendent mystérieuses, inquiétantes, énigmatiques ou autoritaires. Leur inconsistance, paradoxalement, forcent le respect. Dans les productions plastiques que sont ses peintures et autres sérigraphies, Warhol va appréhender les ombres de manière concrète -à la manière d'un peintre- et métaphysique. Une sérigraphie qui bave produit un dédoublement. Comme le ferait une ombre. Si cette sérigraphie est noire ou grise, la confusion ou l'ambiguïté s'amplifient. C’est donc deux au lieu d’un, une épaisseur, un bégaiement du je ou de l’autre si je le désigne. C’est l’amorce d’une fuite, un ailleurs incertain comme dans l’immense Ten Lizes qui appartient aux collections du Musée d’art moderne (Centre Georges Pompidou). En 1963, Warhol va sérigraphier en noir le portrait de Liz Taylor et aligner dix de ces sérigraphies sur une immense toile. Liz Taylor va mal. On dit qu’elle va mourir. Le portrait, grand, répété, toujours le même et systématiquement différent avec ses bavures d’encre noire, ses légères superpositions, ses fragments disparaissant dans le fond du support, vont produire un frémissement, un tremblement inquiétant, aisément interprétable dans le contexte de l’époque et de la situation. En 1978, Warhol va se lancer dans une entreprise extrêmement déceptive pour la critique d’art de l’époque : ce sont les séries qu’il intitulera tout simplement Shadows. Loin des paillettes et des créations pour happy-few, des portraits pour célébrités et milliardaires, l’artiste va produire des photographies puis des sérigraphies d’ombres. Il intégrera le référent dans quelques-unes mais la majorité de cette production de l’époque sera consacrée à des ombres générées par des (objets, individus ? ) impossibles à identifier. Andy Warhol plongera ainsi dans l’abstraction en traitant d’une manière radicalement différente ce qui l’a toujours habité : son angoisse de la mort. Il s’agira à la fois d’un retour marqué à cette préoccupation essentielle, celle qui a guidé toute son oeuvre (même dans les moments qui paraissent les plus futiles) et d'un retour à la peinture ; un retour à une peinture radicale. Le milieu artistique n’y trouvera pas son compte. Ces séries Shadows sont pourtant d’une grande force et d’une grande poésie. A chaque fois que ces travaux ont été montrés, on a fait référence à cette idée de «la vie, cette ombre passante » de Shakespeare, rendant compte de la portée métaphysique de cette oeuvre exigeante. Il en fut encore ainsi à l’occasion de l’exposition présentée au Musée d’art contemporain de Lyon en avril 2005 : L’oeuvre ultime. Ces ombres qui émanent de nulle part , qui ne peuvent pas être rassurantes et que l’on découvrait dans la pénombre des salles de cette exposition. | |||||||||
| illustrations : * TenLizes : 1963, Musée d'art moderne, Centre Georges Pompidou, Paris, huile et laque sur toile (procédé sérigraphique) 201 x 564,5 cm * toutes les autres sont empruntées à l'internet | |||||||||
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| Holbein ombres | |||||||||
![]() | L'ombre maîtrisée, l'ombre utile : le cadran solaire a une histoire déjà longue. L'objet qui apparaît dans Les Ambassadeurs de Hans Holbein en est un perfectionnement. C'est l'alliance du cadran et du compas de marine. | ||||||||
| liens Les Ambassadeurs d'Holbein : * page de la National Gallery, Jean de Dinteville and Georges de Selve ('The Ambassadors') * le tableau , 1533, Huile sur bois, 207 x 209 cm, National Gallery, Londres * wiki sur Les Ambassadeurs. * sur Holbein | |||||||||
| illustration : Les Ambassadeurs d'Holbein (détail) 1533, National Gallery, Londres | |||||||||
| actualité Holbein : Holbein in England (Holbein en Angleterre) Actuellement une exposition concernant les années britanniques du peintre se tient à la Tate Britain à Londres. Hans Holbein le Jeune fut le premier grand peintre à travailler en Angleterre. D’Europe continentale, il a introduit la Renaissance dans la peinture en Grande-Bretagne. Cette grande exposition est consacrée à l’œuvre que Holbein a produite en Angleterre sous le parrainage de Sir Thomas More et pour la cour du roi Henry VIII. Tate Britain , Jusqu’au 7 janvierRappelons qu'une grande exposition était présentée à Bâle, en avril 2006, sur les années bâloises du peintre : Les années bâloises de Holbein (1515-1532): * page du site du Kunstmuseum Basel* compte rendu de visite | |||||||||
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